Ce 07/09/08 nous quittons le camp roi albert de MARCHE EN FAMENNE pour cette marche ADEPS....
Le 13 février 1814, Charles-Auguste, Duc régnant de Saxe Weimar et Eisenach, Commandant en Chef de l’armée du Brabant donne l’autorisation au Comte van der Burch de former un nouveau Régiment de cavalerie légère. Cette autorisation est l’acte de baptême du Régiment de Chevau-légers van der Burch. En prenant ce nom ils se veulent les héritiers des Dragons de Ligne et de Latour, Régiment de cavalerie national créé en 1706 et appelé depuis 1806 Chevau-Légers de Vincent. Le 1er juin 1815, ce Régiment prend le nom de Dragons Légers N°5, est intégré à l’Armée des Pays-Bas et se couvre de gloire en participant à la bataille des Quatre-Bras et de Waterloo au sein de la Brigade Van Merlen contre les armées napoléoniennes.
Le 24 octobre 1830, lorsque la Belgique devient indépendante, le Régiment donne naissance au 1er Lanciers. En août 1831 il fait partie de l'Armée de l'Escaut et prend part à la Campagne des « Dix jours ». Sa bravoure lui vaut d'être cité en exemple par le Roi en personne. Il reçoit d'ailleurs de ses mains son Étendard. Le danger passé, le 1er Lanciers tient garnison à Namur pendant 43 ans. Au cours de la Première Guerre Mondiale, le 1er Lanciers fait preuve également de bravoure, Namur, Termonde, Handzaeme sont des lieux où les héritiers du Régiment des Chevau-légers se couvrent de gloire. Après les hostilités, le Régiment occupe les pays rhénans, la « Garde du Rhin » allait durer une dizaine d'années. Dès 1931, le Régiment est à Spa, Régiment frontière, sentinelle avancée vers l'Est. Efficacité oblige, en 1937 s'achève la « motorisation » du Régiment, les Chevau-légers ont désormais le poids de l'acier et paradent une dernière fois à cheval en janvier 1936. Au cours de la Deuxième Guerre Mondiale, le Régiment se distingue, notamment, au cours des combats de la Gette et de la Lys, nouvelles citations sur l'Etendard. Le 7 janvier 1947, après sa réactivation à Liège, fort de son charroi, (matadors, scout-car, GMC, jeeps et chenillettes) le Régiment s'installe à Spa.
En 1949, le 1er Lanciers devient Régiment de Tanks et reçoit des Sherman pour, en 1951 partir vers l'Allemagne en garnison à Düren. Bientôt atteints par la limite d'âge, les Sherman sont remplacés en 1953 par les Patton. En 1968, le 1er Lanciers, toujours équipé de ses Patton remporte le Canadian Army Trophy, compétition interalliée de tir au canon, face déjà aux premiers Léopard I. En mai 1970, les vétustes Patton sont remplacés par les Léopard I. Les CVR-T, Scorpion, Scimitar, Sultan, Spartan et Samaritan arrivent à partir de 1975. En 1980, tournant important dans la vie du Régiment, le retour au pays, l'installation dans un quartier fraîchement construit : le Camp Roi Albert à Marche-en-Famenne. Là aussi la rénovation du matériel suit son cours, bientôt de nouvelles jeeps et motos Bombardier font leur entrée au Régiment suivies de matériel plus performant au niveau des transmissions : systèmes RITA, postes BLU et en 1991 les postes « BAMS ». Les Lanciers, héritiers des Chevau-légers sont entrés dans l'ère électronique. Le 27 mai 1994, au cours des Fastes Régimentaires, sont célébrés les 180 ans d'histoire et d'existence du Régiment.
En décembre 1994, le 1er Lanciers reçoit les premiers chars Léopard modernisés.
De 1992 à nos jours, le Régiment a participé à plusieurs missions opérationnelles :
Octobre 92 à mars 93 BELBAT 2, (Croatie).
Octobre 93 à janvier 94 UNOSOM III, (Somalie), un escadron léger de reconnaissance.
Décembre 94 à mars 95 BELBAT VIII, un escadron de reconnaissance sur CVR-T.
Décembre 95 à avril 96 BELBAT XI, un escadron mobile sur véhicules légers et sur CVR-T.
Mars à juillet 97 BELBAT XV, un escadron de reconnaissance sur CVR-T.
Décembre 99 à avril 2000 le Régiment se voit confier le commandement de la mission BELKOS II,(Kosovo).
Août à décembre 2000 BELUKOS IV, un escadron de chars.
Novembre 01 à mars 02, un escadron de chars.
Avril à août 01 BELUKOS VI.
Novembre 01 à mars 02, BELUROKOS VIII le peloton Eclaireurs .
http://www.mil.be/armycomp/units/index.asp?LAN=fr&FILE=&ID=614&MENU=56&PAGE=1
Après avoir traversé une bonne partie du camp, nous voici au départ...


Ici nous passons au dessus de la marchette


Au loin nous apercevons le village de NOISEUX...



Passage à côté de cet étang privé, puis c'est véritablement de l'escalade qui nous attend, même une corde est prévue...

Le travail du castor



Mais qu'est ce qu'un HALIFAX : c'est un bombardier lourd anglais de la seconde guerre mondiale...


Déja sur le chemin du retour, nous croisons ce couple de JACKS au contrôle...

Fin de ce beau parcours uniquement dans l'enceinte du camp roi albert, belle marche...